“ Quelle l’Évasion ? Quelle la fin ? Il répond : La racine, c’est la compassion ; la Tendance, c’est constamment le salut d’autrui ; la Croyance, c’est l’Idéal du Grand Véhicule ; le Phénomène, c’est la connaissance afférente, sous l’aspect de questions touchant cette connaissance ; le Véhicule, c’est un Zèle toujours croissant ; l’assiette, c’est l’Astreinte à la morale des Bodhisattvas ; l’achoppement veut dire le Dommage ; et quel en est le Dommage ? c’est l’encouragement ou l’approbation donnée à l’Adversaire, c’est-à-dire à la pensée d’un autre Véhicule ”
Citations de Mahāyāna-Sutrālamkāra (Asanga)
“ Le Bodhisattva qui voit que tous les Idéaux ressemblent à des illusions n’a pas à craindre les Souillures au temps de la prospérité ; il voit que les Renaissances ressemblent à une promenade dans un bosquet, et il n’a pas à craindre la douleur au temps de l’infortune. Quelle crainte ferait donc reculer chez lui la Pensée de l’Illumination ? De plus leurs propres vertus sont l’ornement des Bodhisattvas ; la joie qu’ils ont au salut d’autrui est leur aliment ; la Renaissance-par-préméditation est une terre de bosquet ; les transformations magiques sont leurs jeux d’amusement. ”
“ Non, le Véhicule des Auditeurs n’est pas ce qu’on appelle le Grand Véhicule. Il est incomplet, quant au Sens d’autrui. Car, dans le Véhicule des Auditeurs, il n’y a pas un Sens d’autrui qui soit enseigné, quel qu’il soit ; il n’y est enseigné aux Auditeurs que les moyens de se dégoûter, se détacher, se délivrer soi-même. Et le Sens de soi, si on vous le fait voir dans autrui, ne devient pas par là le Sens d’autrui. — Il est contradictoire. On a beau se servir d’autrui dans le Sens de soi ; c’est toujours le Sens de soi qu’on met en œuvre. ”
“ Ainsi, par l’application aux incomparables Idéaux Blancs, et parce que la Terre de Bouddha est la cause du Salut et du Bonheur, étant une mine inépuisable du bonheur suprême du Bien, un Bon esprit doit arriver à la Pensée d’Illumination. Par l’application aux incomparables Idéaux Blancs, il remplit son sens propre ; parce que la Bouddhaté est cause de Salut et de Bonheur, il remplit le Sens d’autrui. Sa vie est particulièrement heureuse, parce que c’est là une mine de bonheur sans faute, éminent, inépuisable. Le Sage doit prendre la Pensée d’Illumination parce qu’il a fait le Vœu afférent. ”
“ Comment se fait-il que le monde, se fondant sur la Vue du Moi qui est une simple illusion, ne voit pas que la nature de douleur est constamment attachée aux Opérants ? Quand il ne la ressent pas, alors par la connaissance de cette nature de douleur. Quand il la ressent, alors par l’expérience de la douleur [4] . Quand il est malheureux, alors parce que la douleur n’est pas rejetée. Quand il n’est pas malheureux, alors parce que le Moi appliqué à la douleur est en non-être. Qu’il soit fait d’Idéaux, alors parce que l’Individu n’a pas de Personnalité, tout n’étant qu’Idéaux. ”
“ Il est prêt pour la pureté ; il traverse alors la série des états de l’ordre de fixité (nirvedhabhâgîya) qui le mènent à une connaissance libérée de dualité, supra-mondaine, indifférenciée ; c’est le chemin de la vue. Sa pensée reste constamment égale ; il connaît toute la vacuité, celle de non-existence, celle de quiddité, celle de nature, et sort ainsi des signes, puis du vœu, gagne les « ailes d’illumination » et arrive à la « grande vue du moi » où le moi et autrui se posent identiques. ”
“ Accompagnée par la Tendance, la Production de Pensée est pareille à de l’or honnête, parce que la Tendance au salut et au bonheur n’y est pas susceptible d’altération. Accompagnée par l’emploi, elle est comparable à la lune nouvelle de la quinzaine blanche, parce que les Idéaux de Bien y vont en croissant. Accompagnée par l’Archi-Tendance, elle est pareille au feu, parce qu’elle a de plus en plus un Acquis tout particulier, comme un feu qui a un amas tout particulier de combustible. L’Archi-Tendance, c’est la Tendance à un acquis tout particulier. ”
“ L’être d’élite qui a pris sur sa tête la haute charge des créatures n’a point d’éclat si son allure est molle. Lié à fond par les liens variés de soi-même et d’autrui, il lui faut une vigueur centuple. Le Bodhisattva qui a mis sur sa tête la grande charge des créatures n’a pas d’éclat quand il marche mollement. Il lui faut en effet cent fois plus de vigueur qu’à un Auditeur, car il est, lui, lié excessivement par les liens multiples de soi et d’autrui, qui consistent dans les Souillures, l’Acte, la naissance. ”
“ Donc ceux qui savent ne doivent pas s’effrayer en présence de cet Idéal, s’ils l’examinent à fond. Il n’y en a pas d’autre qui soit différent de lui » ; il n’y a pas de Grand Véhicule autre que lui. Admettons que le Véhicule des Auditeurs soit le Grand Véhicule ; il n’y aurait pas d’autre, pas d’Auditeur, pas de Bouddha-pour-soi ; car tous deviendraient alors des Bouddhas. « Il est compact par excellence », étant le chemin de la connaissance omnisciente. « Il est parallèle », puisqu’il se développe en même temps. ”
“ Nâgârjuna crée et organise la doctrine Mâdhyamaka. En fait, la naissance du Grand Véhicule marque une étape nécessaire du Bouddhisme. Le Bouddha avait institué, au milieu d’une Inde monastique et théologique, une nouvelle communauté de moines, à l’écart du siècle et sévèrement en garde contre lui ; l’idéal de la vie sainte, c’était la lutte interne, l’apaisement et la mort des passions ; le couvent n’était guère que l’ermitage brahmanique, désormais ouvert à toutes les bonnes volontés. Mais l’Inde au temps du Christ n’était plus l’Inde du Bouddha ”
“ Il est dit que la Bouddhaté, c’est tous les Idéaux ; ou plutôt elle est en dehors de tous les Idéaux ; comme elle donne naissance à ce joyau si grand, si vaste, de l’Idéal, elle semble la mine de joyaux de l’Idéal ; comme elle cause la production des moissons de Blanc si grandes chez les êtres, elle devient aussi un nuage, en versant sur les créatures la pluie de l’Idéal, vaste, bien disposée, inépuisable. ”
“ Si on se fabrique un Sens d’après la lettre, par confiance en soi on se gâte l’esprit, on insulte à la valeur de l’énoncé, on subit une perte ; pour l’Idéal, Répulsion et obstruction. La confiance en soi, c’est de prétendre examiner par ses propres vues au lieu de chercher le Sens chez ceux qui savent. On se gâte l’esprit, puisqu’on perd par manque à gagner en fait de connaissance adéquate. ”
“ Accompagnée par les Ailes de l’Illumination, elle est comme une grande route, parce que tous les Individus saints y passent les uns après les autres. Accompagnée par la Pacification et l’Inspection, elle est comme un véhicule, parce qu’elle transporte le bonheur. Accompagnée par la Mémoire et la Présence-d’esprit, elle est comme un Gandharva puisqu’elle contient et répand sans s’épuiser le sens des Idéaux entendus ou non, tout comme un Gandharva contient et répand l’eau sans s’épuiser. ”
“ La pensée n’y parvient que par une révolution intégrale qui la transforme et la sublime, jusque dans la notion d’espace, la plus pure cependant et la plus universelle, et qui en élimine tout élément de différenciation, L’illumination a une sorte d’hypostase dans « le plan sans-écoulement » (anâsrava-dhâtu) où résident les Bodhisattvas et qui n’est autre que la quiddité des idéaux (dharmatathatâ) . Mais l’illumination une fois posée avec les étapes de l’ascension qui y conduit, comment s’expliquer qu’elle réagisse en sens inverse dans la direction des phénomènes ? ”
“ Comme on y suscepte l’Égalité de Pensée quant aux Idéaux, aux créatures, à leurs affaires, à la suprême Bouddhaté, la joie y est excellente. 10. Il faut y connaître la naissance, la sublimité, l’endurance, la pureté de la Tendance, l’habileté au reste, et l’Évasion. 11. La Croyance à l’Idéal est la semence ; les Perfections sont la meilleure des mères ; le bonheur de l’Extase est la matrice ; la Compassion est la nourrice qui l’élève. ”
“ Le livre fondamental du Grand Véhicule, c’est la Perfection de la Sapience (Prajñâ-pâramitâ) sœur jumelle de la Sophia et de la Gnose de l’Asie grecque. La doctrine des Trois Corps des Bouddhas, dogme essentiel de la nouvelle église, qui surgit tout à coup sans antécédents, semble aussi trahir des influences étrangères. La conversion des envahisseurs barbares, l’expansion impétueuse de la foi imposent alors d’autres devoirs ; l’Église est devenue une force active ; elle n’a plus rien à faire des reclus, héritiers attardés d’un passé disparu. Agir est l’unique mot d’ordre. ”
“ Dès que s’est élevée l’excellente Pensée, la pensée du Bodhisattva est bien en défense contre les mauvaises actions qui gouvernent le nombre infini des créatures ; par suite il n’a plus la crainte des Mauvaises Destinations. Et, comme il va en accroissant son Acte de bien et sa pitié, il devient perpétuellement possesseur de bien et compatissant, et par là il est constamment joyeux, car le bonheur lui donne du bien, et le malheur, étant un Signe pour faire le Sens d’autrui, lui donne la pitié. ”
“ L’ancienne classification des enseignements du Bouddha en deux catégories, dharma et vinaya, me semble mettre en relief la valeur d’intelligible du dharma, combinée avec l’idée de loi. Le dharma et le vinaya sont à eux deux la Loi ; mais le vinaya est la loi de la vie pratique dans la communauté, tandis que le dharma est la loi de la vie intellectuelle, du monde de la pensée. ”
“ La Pratique intégrale de la connaissance de la Quiddité, c’est la Réussite ; l’Intromission inépuisable et intégrale du Couple pour toutes les créatures, c’est le fruit. Ce vers, le second, expose [le Plan des Idéaux] au point de vue du Sens de cause et au point de vue du Sens d’effet. La Pratique intégrale de la connaissance de la Quiddité est la cause du nettoyage du Principe des Idéaux. « Intégrale » signifie : par toutes les Rubriques des Idéaux comme procédés. L’Intromission inépuisable et intégrale du couple que forment le Salut et le Bonheur des créatures, c’est le fruit. ”
“ Si c’est un autre, arrivé à la Toute-Parfaite Illumination, qui a publié cet Idéal, il est alors nécessairement la parole d’un Bouddha : celui-là même est le Bouddha, qui, arrivé à la Toute-Parfaite Illumination, parle ainsi. — En cas d’existence ou de non-existence, pas d’existence. S’il existe un Grand Véhicule quelconque, celui-ci, étant donné qu’il existe, est alors nécessairement la parole du Bouddha, puisqu’il n’existe pas d’autre Grand Véhicule que lui, ou bien il n’en existe pas, et dans le cas où il n’en existe pas, il n’existe pas non plus de Véhicule des Auditeurs. ”
“ Grand Fond, car la Production de Pensée en est le Fond ; grande entreprise, car elle entreprend le Sens de soi et d’autrui ; grand lever de fruits, car le fruit en est la Grande Illumination. Et conséquemment, en rapport respectif : grand ressort, car elle a dans son ressort toutes les créatures ; grande acceptation, car elle accepte toutes les douleurs ; accomplissement des devoirs en exécution du grand Sens, car elle accomplit le grand Sens des créatures. ”
“ Qui est-ce qui orne ? — Celui qui sait le Sens. Quel ornement est-ce qu’il orne ? — Il arrange le développement du Sens. Avec quoi ? — Avec une voix et des mots sans tache. Une voix sans tache, c’est une voix urbaine [4] , etc. Des mots sans tache, ce sont des mots bien appliqués, cohérents, etc. Car, sans la voix, sans mots et syllabes, le Sens ne peut pas être développé. Pourquoi ? — Pour sauver du malheur... De quoi fait-il l’ornement ? — De l’Idéal que le Grand Véhicule prêche et prescrit, c’est-à-dire l’Idéal où est prêchée [5] la règle du Grand Véhicule. Pour qui orne-t-il ? ”
“ Si le grand maître de la Pitié habite constamment son âme, si son cœur est brûlé par les douleurs d’autrui, en présence d’un service à rendre à autrui, il rougit de se laisser exciter par d’autres. Quand le grand maître de la Compassion habite constamment son âme, quand son cœur est brûlé par les douleurs d’autrui, se présente-t-il un service à rendre à autrui ? ”
“ Si on est arrivé à l’égalité de pensée pour soi et pour autrui, ou même à préférer autrui à soi-même, une fois qu’on désigne le Sens d’autrui comme supérieur à soi, qu’est-ce que le Sens de soi ? qu’est-ce que le Sens d’autrui ? ”
“ Il montre la triple grandeur : grandeur de Maîtrise, puisqu’il a obtenu la Maîtrise suprême de la connaissance, et qu’il rend l’empire de soi au monde, qui était soumis à l’empire des Souillures ; — grandeur de sur-joie, puisqu’il se plaît toujours uniquement à faire le salut d’autrui ; — grandeur d’être affranchi de la crainte des existences. ”
“ Hardiment il se réclame du Yoga et par là il est vraiment le continuateur du bouddhisme primitif. Le Yoga est d’origine inhérent à l’esprit hindou ; il représente les premiers essais de la spéculation qui s’exerce sur les données de la magie, de la vision et de l’extase ; il a toujours conservé dans son bagage les vieilles recettes des sorciers en quête de pouvoirs surnaturels ; mais l’Inde y affirme de bonne heure son génie d’observation interne par l’analyse et la classification des états mystiques. Tous les systèmes philosophiques sont solidaires du Yoga ”
“ S’il se trouve des gens pour lui donner leur Croyance intégrale, sans avoir même appris le Sens de profondeur et de sublimité, pour être infatigables à l’Initiative [12] et pour avoir à la fin une plénitude, c’est-à-dire une Grande Illumination, supérieure à la plénitude qui se trouve dans les deux autres, c’est là même la grandeur de la Famille des Bodhisattvas, riche de vertus par sa nature, et encore fortifiée. Les deux autres, c’est les gens qui vivent dans le Monde et les Auditeurs. ”
“ Le désir de devenir un Bouddha en est l’essence ; la pitié en est la cause, puisqu’elle en rend capable ; la connaissance universelle en est le fruit ; la persévérance dans les épreuves pour faire le bonheur et le salut en est l’acte ”
“ Qu’il ne soit pas fait d’Idéaux, alors parce que les Idéaux n’ont pas de Personnalité. Et quand le monde voit sous ses yeux la Production par Rencontre [5] des existences, quand il voit d’une Rencontre donnée naître une existence donnée, comment s’en va-t-il croire qu’un autre agent intervient pour produire la vue, etc., et qu’elle ne se produit pas par Rencontre ? Quelle est donc cette singulière obscurité qui fait que le monde ne voit pas le jeu de la Production par Rencontre, qui est, et qu’il regarde le Moi qui n’est pas ? ”
“ Comme un aliment succulent, quand il n’est pas encore cuisiné ; il a beau produire du plaisir, ce n’est pas comme quand il est cuit. Comme une lettre de bonnes nouvelles qu’on n’a pas eu le temps d’ouvrir encore : on a beau avoir du plaisir à y jeter les yeux, ce n’est pas comme quand on la lit à fond. Comme des joyaux qu’on n’a pas encore pu regarder ; ils ont beau produire du plaisir, ce n’est pas comme quand on a pu bien les regarder et qu’on peut s’en servir. Il en est ainsi du sens des sûtras prononcés par le Tathâgata, tant qu’ils ne sont pas encore expliqués ”
“ Hors-mesure signifie qu’elles n’ont pas de commune mesure avec la Dialectique, avec les nombres, ni avec le temps. Cet accroissement de vertus, en effet, ne peut se mesurer ni par la Dialectique, ni par le calcul, ni par le temps, puisqu’il les dépasse. L’Initiative du Sens d’autrui tient à la fois de la Tendance, puisqu’il y a extension de la pitié, et de l’emploi, puisqu’il y a propagation de l’Idéal du Grand Véhicule. ”
“ « Il n’a pas le Sens comme la lettre » ; le Sens n’y est pas comme la lettre ; raison de plus pour ne pas s’effrayer. « L’existence, en ce qui concerne Bhagavat, y est très abyssale » ; l’existence des Bouddhas est très difficile à bien comprendre ; donc il ne faut pas s’effrayer si on ne la connaît pas. Un pareil tri à fond empêche ceux qui savent de s’effrayer. Il est à la portée d’une connaissance qui a pénétré loin ”
“ La connaissance indifférenciée, au quatrième et dernier stage de l’extase, quand la discussion et le jugement se sont définitivement tus, se réalise dans les pouvoirs magiques des super-savoirs ; aucune activité d’intrusion ne vient paralyser ou gêner la pensée, maîtresse des unions mystiques, des stations brahmiques (bonté, pitié, joie, apathie) ; le Bodhisattva se joue à son aise dans les miracles édifiants. Ces forces nouvelles, il les applique à se mûrir lui-même et à mûrir autrui (VIII) dans l’exercice des six perfections cardinales (don, morale, patience, énergie, extase, sapience) ”
“ L’union mystique, et le Yoga en est une comme son nom l’exprime, suppose nécessairement deux termes apparentés de nature, quoique différents de degré ; dans une effusion qui ressemble aux transports de l’amour, et qui leur emprunte volontiers leur langage, l’un se livre, l’autre possède, et dans ce mariage symbolique l’Être se perçoit dans sa plénitude, sa totalité, son éternité, source de bonheur ineffable et d’inépuisable activité. ”
“ Il montre avec quelle Tendance le Bodhisattva fait per-mûrir les créatures. Cette Tendance surpasse celle d’un père, d’une mère, d’un parent, et aussi la tendresse qu’on a pour soi dans le monde, puisqu’elle unit au bonheur et au salut ; tandis que, dans le monde, on ne destine que soi au bonheur et au salut. ”
“ J’ai déjà signalé (sup., p. xx) les caractères essentiels de l’illumination ; Asaṅga emploie toutes les ressources de son génie à enserrer la définition. Etant la connaissance universelle, elle est identique à l’univers, puisque toute connaissance est identique à son objet ; elle est donc tous les idéaux, et pourtant elle n’est pas un idéal elle-même. Elle est la quiddité (tathatâ) suprême, et le « summum quid » tout pur, mais elle n’est pas pourtant le total des quiddités inférieures ; elle les contient sans y être absorbée. ”
Termes fréquents
Œuvres similaires
La Marche à la lumière, Bodhicaryavatara…Lotus de la bonne loiLe Bouddhisme Japonais (Ryauon Fujishima…Si-do-in-dzou, gestes de l'officiant dans les cérémonies mystiques des sectes Tendaï et Singon…Annales du Musée Guimet (L. de Miloué…Le Lalita-Vistara, ou Développement des jeuxGuide-catalogue du Musée Guimet…Sur les traces du Bouddha... (6e édition…Histoire du Bouddha Sâkya-Mouni…La Vie du Bouddha (Alfred Foucher…
