Ryauon Fujishima, Le Bouddhisme Japonais
“ Mais ce bonheur ne s’arrête pas aux limites de l’individu ; il agit sur la masse entière, il profite à l’humanité. Tandis que les partisans du Hînayâna dans leurs étroites aspirations ne s’occupent que de leur propre salut, ceux du Mahâyâna ont en vue à la fois leur salut et celui d’autrui. En un mot, la fin suprême du Bouddhisme est de parfaire le bonheur de la vie actuelle et le bonheur de la vie ultérieure, celui de l’âme et celui du corps, celui de l’individu et celui de l’humanité ; mais ce bonheur doit être différent selon le temps, les circonstances et les facultés des hommes. ”
