Hinayana

Définition et enjeux

Portrait de Michel Ribaud Michel Ribaud,  Voyage du jeune Stanislas au Japon… (1929-1935)

“ Cette branche s'établira à Ceylan, au Siam et en Birmanie. Elle fut nommée « Hinayana », le petit véhicule, eh japonais Shodjo, par le bouddhisme du Nord, dans le but de l'humilier, sous prétexte d'étroitesse de vue. A ce concile il faut attribuer dit-on, la fixation de la « Tripitaka », la triple corbeilie qui depuis deux mille ans constitue le canon officiel du bouddhisme méridional ; mais, remarquons le, ce fut seulement en 88 avant notre ère que le canon du « Hinayana » fut
écrit en langue Pali.
”
Source : Gallica

Ryauon Fujishima,  Le Bouddhisme Japonais

“ C’est montrer ainsi qu’il n’y a pas de sagesse et de méditation sans l’observance des préceptes moraux.
De plus, la puissance des préceptes (Vinaya) assure une longue durée à la loi de Bouddha en ce monde. Si la doctrine de Bouddha se maintenait florissante dans un pays, il n’y aurait plus de calamité ; le peuple vivrait heureux par elle ; elle est la source de toutes les bonnes choses. Non seulement les fidèles du Hînayâna observent le Vinaya, mais il en est de même de ceux du Mahâyâna, sans aucune distinction.
”
Source : Wikisource

Emil Schlagintweit,  Le Bouddhisme au Tibet

“ Les détails suivants peuvent être cités comme caractéristiques du système Hinayāna [6] :
1° Il se distingue des Srāvakas par la manière de développer le principe du bouddhisme. Il faut fuir le monde, parce qu’il greffe sur l’existence humaine la souffrance et la mort. La démonstration de la source de l’existence n’est plus tirée seulement des quatre vérités, mais aussi des douze Nidānas (en tibétain Tenbrel chougnyi) , qui sont basés sur les quatre vérités.
”
Source : Wikisource

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