R. Radau, Le Rôle des vents dans les climats chauds
“ Là, dit M. Pauly, comme dans les pays les plus sains de l’Europe, l’immigrant européen n’a rien à redouter du climat ni du sol : il peut défricher la terre et travailler de ses propres bras sans avoir besoin de recourir au travail de l’esclave ou des coulies, ainsi qu’il est forcé par le climat de le faire aux Antilles. Là, au lieu de perdre rapidement ses forces et de se sentir dominé par une atmosphère intoxicante, l’Européen se sent vivre avec bonheur dans un air éminemment salubre, et là sa santé ne dépend plus que de sa conduite et de sa valeur morale. ”
