Résumé

François Chiaïs Matérialisation de la climatologie médicale… (1903)

Tous les sols n'emmagasinent pas égale quantité de chaleur, et, par conséquent, ne rayonnent pas égale quantité de chaleur. Avec la même quantité de vapeur d'eau invisible dans l'atmosphère, le sol fait des climats très différents au point de vue de l'humidité relative. Les sols qui emmagasinent facilement la chaleur font des climats secs, c'est-à-dire à humidité relative basse ou moyenne. Les sols qui emmagasinent difficilement la chaleur font des climats à humidité relative élevée, des climats humides. L'action du sol atteint son maximum d'effet par temps calme.
Source : Gallica

François Chiaïs Matérialisation de la climatologie médicale… (1903)

Cet état de composition de l'atmosphère leur donne un air vif et piquant qui provoque une réaction nerveuse très vive.
Les déperditions par conduction sont très marquées dans les climats à humidité relative très élevée. Leur air est froid et humide. Il ne réveille pas comme l'air vif et avec des réactions nerveuses compensatrices aussi franches.
La qualité de la chaleur n'est pas la même dans tous les climats. C'est encore la vapeur d'eau invisible qui intervient comme agent modificateur principal.
Source : Gallica

François Chiaïs Matérialisation de la climatologie médicale… (1903)

Si le climat moyen pouvait être réalisé, pour que l'homme pût y vivre, ce climat n'exercerait pas sur lui les actions qu'exercent les divers éléments des moyennes tels qu'ils existent dans la nature. Cette constatation impose au médecin l'étude même des éléments climatériques dans leur constitution, dans leur origine, dans leur évolution et dans leurs influences réciproques. Avec les moyennes on n'étudie que des êtres inexistants, des êtres de raison. En étudiant les éléments climatériques en eux-mêmes on étudie des êtres réels, des êtres matériels.
Source : Gallica

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