Résumé

Jules Jean Baptiste Lenoël Étude sur l'action du soleil comme cause de la motilité des animaux… (1864)

Pour vaincre l'affinité qui réunit si énergiquement les éléments de l'acide carbonique et les éléments de l'eau, le chimiste, s'il veut décomposer ces corps, doit employer une force énorme, une chaleur considérable.
Le végétal n'agit pas autrement. Pour éliminer l'oxygène et fixer le carbone et l'hydrogène des substances minérales qu'il reçoit du milieu dans lequel il vit, ses seules forces ne suffisent pas, il appelle à son aide la lumière et la chaleur que le soleil répand tous les jours sur notre globe.
Source : Gallica

Jules Jean Baptiste Lenoël Étude sur l'action du soleil comme cause de la motilité des animaux… (1864)

Que les rayons du soleil tombeut sur une plage de sable aride, le sable s'échauffe et il renvoye bientôt par rayonnement toute la chaleur qu'il reçoit ; mais que ces rayons tombent sur des herbes, sur des plantes, sur une forêt, ces végétaux absorbent, s'approprient une partie de leur chaleur, l'employent à la création de leurs tissus, et de leurs organes où le règne animal trouvera les substances nécessaires à sa nutrition, et d'où l'industrie tirera ses matières combustibles.
Source : Gallica

Jules Jean Baptiste Lenoël Étude sur l'action du soleil comme cause de la motilité des animaux… (1864)

Cette force nous vient du soleil, nous aurions cru entendre un paradoxe : pourtant, telle est la vérité, et la science, d'accord en cela avec la voix populaire, ptoclame maintenant cet astre comme la source vivifiante de toute transformation matérielle ; c'est lui qui versant continuellement la chaleur sur la terre, y verse le travail ou le mouvement.
Source : Gallica

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