Résumé

Adolphe Leboucher Hygiène publique. Question de l'éclairage au gaz… (1858)

D'autres expériences ont encore prouvé ceci, c'est que l'air qui a déjà servi à la respiration, s'il est repris par les poumons, donne ensuite des proportions relativement moindres d'acide carboni que; ce qui rompt évidemment l'espèce d'équilibre voulu par la nature.
Il est encore une circonstance dont on n'a pas, que je sache, tenu compte dans l'appréciation des conditions qui troublent l'harmonie des rapports entre la composition de l'air et les besoins de notre organisme. C'est le changement survenu dans le rapport entre les proportions d'oxygène et d'azote.
Source : Gallica

Adolphe Leboucher Hygiène publique. Question de l'éclairage au gaz… (1858)

A la vérité, le chiffre de 40 mètres cubes d'air dépasse de beaucoup la mesure de 5,688 litres ou 5 1/2 mètres cubes environ nécessaires à la consommation d'un homme et d'un bec de gaz pendant quatre heures ; mais, si d'une part nous trouvons une suffisante quantité d'air pour satisfaire à la combustion pulmonaire et à celle du gaz de houille, il n'en est plus de même à l'égard de la quantité de vapeur dont l'atmosphère confinée doit se charger.
Source : Gallica

Adolphe Leboucher Hygiène publique. Question de l'éclairage au gaz… (1858)

En revanche, on sait que les 58 grammes de vapeur d'eau fournis par l'homme en une heure peuvent saturer environ 6 mètres cubes d'air à + 15° centigrade, cet air étant déjà le plus ordinairement à moitié saturé d'humidité.
L'excès d'acide carbonique dans l'air et l'excès d'humidité sont, comme tout le monde le sait, deux conditions essentiellement nuisibles à l'accomplissement normal des phénomènes de la respiration.
Source : Gallica

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