Résumé

Georges Noël Étude générale sur les variations physiologiques des gaz du sang… (1876)

En faisant varier la température des animaux, dans des limites compatibles avec la vie, on voit qu'à une température moins élevée que la nopinale, le sang est moins riche en oxygène; à une température supérieure, il est au contraire plus riche, et en effet, il existe une corrélation intime entre l'activité des échanges gazeux et la température du corps, les combustions organiques étant d'autant plus intenses que celle-ci est plus élevée.
Source : Gallica

Georges Noël Étude générale sur les variations physiologiques des gaz du sang… (1876)

Le sang-contient une certaine quantité de ce gaz pour une raison purement physique : un liquide ne peut être en présence d'un gaz, sous une pression quelconque, sans s'en saturer, quels que soient d'ailleurs la nature et le volume des gaz qu'il peut déjà tenir en dissolution ; or, le sang se trouve en tous points dans de semblables conditions; continuellement renouvelé dans le poumon en présence de l'azote de l'air, sous une pression de 4j5 d'atmosphère, il ne peut faire autrement que de s'en saturer, ce que d'ailleurs démontre l'expérience.
Source : Gallica

Georges Noël Étude générale sur les variations physiologiques des gaz du sang… (1876)

A cette époque, Magnus publia ses analyses des gaz contenus dans le sang; ses recherches, d'une précision très-satisfaisante au point de vue chimique, avaient pour résultat de constater la présence de l'acide carbonique en plus grande quantité dans le sang veineux, et de l'oxygène en plus grande proportion dans le sang artériel, d'où il tirait cette conclusion qui réduisait la respiration à un simple échange gazeux,
à savoir : que l'acide carbonique dégagé par le poumon, ne provient pas d'une oxydation directe, mais de phénomènes chimiques ayant leur siège dans l'intimité des tissus.
Source : Gallica

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