Globule rouge (hématie)

Définition et enjeux

Portrait de Saturnin Arloing Saturnin Arloing Cours élémentaire d'anatomie générale et notions de technique histologique (1890)

On profite de la séparation naturelle qui s'effectue entre les deux sortes de globules, par suite de leur différence de densité.
c. GLOBULES ROUGES. — Le globule rouge est l'élément caractéristique du sang ; c'est pourquoi on l'appelle encore hématie. Il a été découvert par Swammerdam chez la grenouille, par Malpighi chez le hérisson et par Leuwenhoëk chez l'homme. C'est une cellule dont l'importance physiologique est due à l'hémoglobine qu'elle renferme ; elle est particulière aux animaux vertébrés
Source : Gallica

Édouard Antonin Joly Essai sur la physiologie et la pathologie générales de l'hématie (1873)

Le globule rouge ou hématie constitue la partie essentielle du sang : c'est un véritable organisme en miniature, ayant une vie qui lui est propre et doué de propriétés qui lui appartiennent. C'est lui qui accomplit la fonction principale dévolue au liquide sanguin chez les animaux supérieurs, fonction qui consiste à apporter dans toutes les régions du corps l'oxygène, gaz dont il constitue un véritable appareil condensateur : en un mot, c'est lui qui préside à la respiration profonde des tissus, c'est-àdire à la respiration proprement dite.
Source : Gallica

Édouard Antonin Joly Essai sur la physiologie et la pathologie générales de l'hématie (1873)

Disons simplement que tout porte à croire que les globules rouges se forment par une transformation des globules blancs et qu'il est un certain nombre d'organes de structure lymphoïde, la rate notamment, qui constituent, comme ou l'a dit, de véritables ateliers, pour la fabrication du globule rouge.
Ainsi, dans la veine splénique, on rencontre assez fréquemment des leucocytes renfermant des globules rouges.
Source : Gallica

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