Jules Christian, Des troubles de la sensibilité générale chez les mélancoliques… (1876)
“ Le délire hypochondriaque s'alimente exclusivement dans les troubles de la sensibilité générale. Si l'aliéné se figure que son corps est changé, que ses intestins sont bouchés, son cerveau glacé, son estomac noué, etc., c'est uniquement parce qu'il éprouve des sensations douloureuses dans son corps, dans ses intestins, dans son crâne, dans son estomac. Croit-il qu'on le magnétise, qu'on le brûle, qu'on le couvre de fils, c'est parce que la sensibilité générale tactile est profondément pervertie. ”
