Claude Revillon,  Recherches sur la cause des affections hypocondriaques… (1779)

“ Il est très aisé de prouver que la préoccupation de l'esprit ne joue aucun rôle dans cette maladie ; que si les passions, des excès de travail, ou de volupté, peuvent la faire contracter, ce n'est qu'en viciant les digestions, & dérangeant la transpiration ; elle peut aussi être causée par la nature des aliments dont on fait usage, par la constitution du climat que l'on habite. ”
Source : Gallica

Claude Revillon,  Recherches sur la cause des affections hypocondriaques… (1779)

“ Le malade sort machinalement de son lit, respirant avec peine, la tête embarrassée, ne pouvant articuler un seul mot ; il est obligé de se promener plusieurs minutes dans sa chambre, avant que de savoir qui il est, s'il vit, s'il est mort, où il est, & d'où il vient : enfin cet état affreux disparoît, & laisse à celui qui l'a éprouvé, un abattement pénible de corps & d'esprit ; le reste de la nuit se passe dans l'agitation : au réveil le corps est fatigué, l'estomac rempli de vents. ”
Source : Gallica

Claude Revillon,  Recherches sur la cause des affections hypocondriaques… (1779)

“ On ne cesse de leur prescrire les bouillons de poulet, le petit-lait, les bains tiédes ; cette méthode trouble de plus en plus les fonctions de l'estomac, relâche les solides trop affoiblis, délaye des fluides que le défaut de réaction des solides laisse sans consistance : on augmente tous les accidents. Une vie sobre, des aliments légers, peu d'application, de l'exercice, des frictions seches suffiroient pour établir un mieux. ”
Source : Gallica

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