Alfred Martinet, Clinique et thérapeutique circulatoires (1914)
“ Il est vraiment paradoxal de constater qu'un rein malade, adultéré par la sclérose des vaisseaux glomérulaires, peut filtrer - au moins en apparence - une quantité d'urine égale ou supérieure à la quantité filtrée par un rein normal. L'explication de ce fait est fort simple si l'on considère simultanément le débit urinaire et la pression différentielle, et il en résulte même un moyen assez rigoureux et très simple de poser avec une quasi-certitude le diagnostic de sclérose rénale et même d'en évaluer le degré. ”
