Résumé

Alfred Martinet Clinique et thérapeutique circulatoires (1914)

Il est vraiment paradoxal de constater qu'un rein malade, adultéré par la sclérose des vaisseaux glomérulaires, peut filtrer - au moins en apparence - une quantité d'urine égale ou supérieure à la quantité filtrée par un rein normal.
L'explication de ce fait est fort simple si l'on considère simultanément le débit urinaire et la pression différentielle, et il en résulte même un moyen assez rigoureux et très simple de poser avec une quasi-certitude le diagnostic de sclérose rénale et même d'en évaluer le degré.
Source : Gallica

Alfred Martinet Clinique et thérapeutique circulatoires (1914)

Le coeur s'adapte à une résistance exagérée en s'hypertrophiant, la tension s'élève, l'obstacle est franchi, la nutrition des parenchymes est assurée, un nouvel état d'équilibre cardiovasculaire s'établit et persiste ; il y a compensation exacte entre la résistance vasculaire augmentée et la puissance cardiaque accrue proportionnellement. C'est donc bien une réaction salutaire d'adaptation, et nous formulerons ultérieurement les lois sphygmomanométriques de cet équilibre.
Source : Gallica

Alfred Martinet Clinique et thérapeutique circulatoires (1914)

« Cinq fois il y avait hypertension artérielle, forte pression du pouls (mesurée par la différence Mx - Mn) et hypoviscosité sanguine très nette. Aucun des malades n'avait d'albuminurie, mais tous les cinq buvaient une quantité exagérée de liquide. En les rationnant sous ce rapport et sans aucune médication, on amena chez eux une baisse notable de la tension artérielle et une augmentation nette de la viscosité du sang. Il est donc probable que, chez eux, l'hypoviscosité était due à un certain degré d'hydrémie. »
Source : Gallica

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