Tension artérielle

Définition et enjeux

Portrait de Étienne-Jules Marey Étienne-Jules Marey La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies (1881)

Imaginons que le cœur, s'irritant des résistances, envoie d'autant plus de sang dans les artères qu'il rencontre plus d'obstacle, c'est-à-dire que la tension artérielle est plus grande; ce surcroît d'impulsion du cœur ne peut avoir d'autre effet que d'augmenter encore la tension artérielle. Admettra-t-on que ce nouvel accroissement des résistances augmentera encore la fréquence des systoles du cœur?
Source : Gallica

Louis Gallavardin La Tension artérielle en clinique… (1920)

Rien de mouvant comme le taux de la tension artérielle. Sur la pression normale (ou plutôt, comme on l'a dit, habituelle à chaque individu) , les différents actes physiologiques, sommeil, digestion, exercices musculaires, etc., inscrivent sans trêve ces ondulations de premier ordre étudiées dans un chapitré précédent. Chez ces mêmes individus normaux, et sous l'influence des occasions pathologiques les plus diverses, des ondes plus larges peuvent venir soulever ou creuser la ligne de niveau tensionnelle : courtes bourrasques, dont la soudaineté n'est souvent pas sans danger.
Source : Gallica

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