Étienne-Jules Marey,
La circulation du sang à l'état physiologique et dans les maladies
(1881)
“ Imaginons que le cœur, s'irritant des résistances, envoie d'autant plus de sang dans les artères qu'il rencontre plus d'obstacle, c'est-à-dire que la tension artérielle est plus grande; ce surcroît d'impulsion du cœur ne peut avoir d'autre effet que d'augmenter encore la tension artérielle. Admettra-t-on que ce nouvel accroissement des résistances augmentera encore la fréquence des systoles du cœur? ”
