Résumé

Louis-Albert Amblard Mesure clinique de la tension artérielle… (1909)

Il semble bien, du reste, que l'hypertension doive être considérée comme une réaction de défense, un phénomène utile en quelque sorte, tout au moins au cours de certains états pathologiques ; et il est loin d'être prouvé qu'un médicament, ou une médication n'agissant que sur la tension artérielle, pour la ramener à la normale, soit absolument utik. Le véritable abaissement de la tension dont on puisse se réjouir est celui que l'on voit survenir lorsque, par un régime approprié, on a supprimé la cause de l'hypertension, les phénomèmes morbides qui la rendaient nécessaire.
Source : Gallica

Louis-Albert Amblard Mesure clinique de la tension artérielle… (1909)

Ce que nous savons de l'influence que la contractibilité des petits vaisseaux exerce sur le passage plus ou moins facile du sang des artères dans les veines, nous fait prévoir que, sous l'influence de cette propriété, la tension des artères variera beaucoup. Si les petits vaisseaux se relâchent, le sang s'écoulant des artères plus facilement et plus vite, s'y accumulera en quantité moins grande ; dès lors la tension artérielle sera moindre ; si les petits vaisseaux se contractent, le sang les traversera moins rapidement et la tension artérielle s'élèvera.
Source : Gallica

Louis-Albert Amblard Mesure clinique de la tension artérielle… (1909)

En réalité, si l'on ne peut faire abstraction de la résistance propre de la paroi vasculaire, que des lésions cellulaires peuvent modifier, peu importe que l'artère soit ou non en état de tonus, en état de contraction, car l'état de tonus artériel règle le degré de la pression sanguine, tension artérielle et pression artérielle ne pouvant s'exprimer que par un seul et même chiffre.
Source : Gallica

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