Charles-Denis Suc, Recherches historiques et critiques sur les changements de volume des organes périphériques dans leurs rapports avec la circulation du sang… (1878)
“ Réciproquement, pendant l'expiration, les vaisseaux pulmonaires admettent moins de sang, l'aorte en conserve davantage et la circulation périphérique en bénéficie : on voit la pression tout à l'heure tombée très bas remonter rapidement très haut et le volume du tissu vasculaire augmenter. Dans le cas que j'ai en vue, ce phénomène si frappant de l'exagération des influences respiratoires sur la circulation périphérique me paraît de nature à fournir un élément de diagnostic positif, alors que pour admettre la persistance du canal artériel, on ne se fonde d'habitude que sur des signes négatifs. ”
