Étienne-Jules Marey

Étienne-Jules Marey

Résumé

Portrait de Étienne-Jules Marey Étienne-Jules Marey la méthode graphique (1878)

On comprend que l'amplitude de la respiration s'évalue par la hauteur verticale de l'inspiration ou de l'expiration qu'on veut mesurer. C'est du maximum au minimum d'une courbe que se mesure l'amplitude de l'inspiration; celle de l'expiration s'évalue du minimum au maximum de la même courbe. Ces amplitudes ne sont pas toujours les mêmes pour chaque respiration, mais leur inégalité finit par se compenser au bout de quelques instants, sans quoi la ligne d'ensemble s'élèverait ou s'abaisserait.
L'amplitude d'un tracé de respiration, comme celle d'un tracé du pouls, a peu de valeur par elle-même
Source : Gallica

Portrait de Étienne-Jules Marey Étienne-Jules Marey la méthode graphique (1878)

On a parfois recours à la photographie, dans certains cas où l’inscription mécanique eût été possible : pour tracer les courbes du thermomètre, par exemple, et celles du baromètre. C’est à notre avis un abus, car on disposait alors d’une force suffisante pour actionner un style, et on se condamnait inutilement à des manipulations chimiques longues et fastidieuses.
Dans tous ces cas, l’emploi de la photographie n’est encore qu’un succédané de l’inscription mécanique : elle ne traduit que les phases d’un mouvement rectiligne en fonction du temps.
Source : Wikisource

Portrait de Étienne-Jules Marey Étienne-Jules Marey la méthode graphique (1878)

Déplacement continu.
Cette détermination est beaucoup plus importante que la précédente, car elle s'applique à un bien plus grand nombre de cas.
Lorsqu'un point lumineux se déplace avec vitesse, il laisse de son passage une trace brillante; tantôt c'est une traînée lumineuse comme celle qui persiste quelque temps dans le ciel après le passage d'un bolide; tantôt c'est notre œil lui-même qui garde quelques instants la sensation de l'éclat qui l'a frappé.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature