Liquide céphalorachidien

Définition et enjeux

Portrait de Léo Testut Léo Testut,  Traité d'anatomie humaine : anatomie descriptive… (1895-1897)

“ Sur le bulbe et la moelle, enfin, les gaines lymphatiques se déversent naturellement dans le lac spinal.
3° Caractères physiques du liquide céphalo-rachidien. — Le liquide céphalorachidien, découvert par COTUGNO en 17G4, est un liquide clair, transparent, incolore ou légèrement teinté en jaune citrin. TILLAUX, qui a eu l'occasion de l'observer sur l'homme vivant, déclare qu'il est limpide comme de l'eau de roche. Sa densité, inférieure à celle du sérum sanguin, oscille d'ordinaire entre 1,008 et 1,020.
L'homme possède, en moyenne, de 120 à 150 grammes de liquide céphalo-rachidien.
”
Source : Gallica

Portrait de Claude Bernard Claude Bernard,  Leçons de physiologie expérimentale appliquée à la médecine… (1855-1856)

“ Le cervelet, et en particulier les parties qui sont voisines du confluent postérieur, du liquide céphalorachidien, constamment sucré, même à l'état normal, paraissent présenter une plus grande proportion de sucre que le reste de l'encéphale, ce qui s'explique par l'infiltration cadavérique du liquide céphalorachidien, très-sucré chez les diabétiques. ”
Source : Gallica

Henri Brin,  De la Rachistovaïnisation (1909)

“ La pluie diapédétique des leucocytes est en rapport direct avec l'intensité des accidents et il est de toute nécessité de savoir ce qui la provoque. De multiples examens montrent que la ponction lombaire simple n'est pas coupable. C'est donc le liquide injecté, et Guinard démontre que dans ce liquide c'est l'eau qui est surtout nocive, l'eau non isotonique avec le liquide céphalorachidien. Il fallait donc supprimer l'eau le plus ”
Source : Gallica

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