Résumé

Fernand Gillard Le Glucose dans le liquide céphalo-rachidien (1904)

« Nous ne pouvons qu’applaudir à cette réserve parce que, en eflet, le glucose n’est pas la seule substance ayant la propriété de réduire l’oxyde de cuivre. » Il admet pourtant, que la substance signalée est du glucose, semblable à celui qu’on trouve dans l’urine des diabétiques.
Il pense — car on est à l’époque (1852) où Claude Bernard démontre la glycosurie succédant à la piqûre du quatrième ventricule — que le sucre peut apparaître dans le liquide céphalo-rachidien, par suite de l’irritation produite au niveau de la moelle allongée, dans les cas de fracture du crâne, par exemple.
Source : Gallica

Fernand Gillard Le Glucose dans le liquide céphalo-rachidien (1904)

Cependant, malgré tous ces travaux, la composition chimique du liquide céphalo-rachidien n’est pas encore exactement connue ; il est facile de s’en rendre compte, si l’on consulte, actuellement, les ouvrages classiques de chimie biologique. Chaque jour on découvre de nouvelles substances normales ou pathologiques. C’est ainsi que récemment, plusieurs observateurs (DONATH, etc.) ont spécialement étudié la choline. Pour nous, nous limiterons cette étude à une substance réductrice particulière, que les anciens auteurs n’avaient pas même signalée.
Source : Gallica

Fernand Gillard Le Glucose dans le liquide céphalo-rachidien (1904)

Il faut faire remarquer ici que la quantité de glucose contenue dans le liquide cérébro-spinal (0 gr. 40 à 0 gr. 50) est toujours plus faible que celle qui est contenue dans le sang (0 gr. 80 à 1 gramme et surtout dans le sérum (.1 gr. 20 à 1 gr. 50) . Le glycose du liquide céphalo-rachidien est donc — d’après MM. LANNOIS et BOULUD — dans le rapport de 1/2 et de 1/3 avec le glycose du sang et du sérum.
La teneur en sucre du liquide que nous étudions semble suivre les variations de la glycémie.
Source : Gallica

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