Résumé

Georges Jobelin De la mortalité actuelle des fractures du crâne (1920)

Les tumeurs cérébrales, par leur siège sur les voies d’écoulement du liquide céphalo-rachidien, favorisent cette rupture d’équilibre. Gette physiologie pathologique s’applique pour les trois premiers points aux tràuma-tismes de la base du crâne. La quatrième condition de compression des voies d’exûrétion du liquide céphalo-rachidien n’étant pas réalisée dans les traumatismes envisagés, il semble que l’on ne doive pas rencontrer la distension ventriculaire dans les fractures de la base du crârie.
Source : Gallica

Georges Jobelin De la mortalité actuelle des fractures du crâne (1920)

La mort des premiers jours n’est pas due à rinfection. L’in-lection ne se développe qu’après d’autres- phènomènes qui déterminent à èux seuls le plus grand nombre de décès puisque, d’après notre statistique, la mortalité est de 80 pour 100 dans les 36 premières heures à un stade où il ne saurait être question de phénomènes infectieux.
Source : Gallica

Georges Jobelin De la mortalité actuelle des fractures du crâne (1920)

COMPRESSION.
Nous connaissons maintenant rordre d’apparition des complications graves qui déterminent la mort d’un bîessé au crâne. La physiologie pathologique nous a montré le rôle important de rhypertension intra-crânienne. Quelle sera notre thérapeutique en présence' d’un traumatisme cranien, s’accompagnant de phéno-mènes difïus de compression,
II faudra, avant tout, décomprimer le cerveau. Dans tous les cas, nous ferons immédiatement une ponction lomhaire. Plusieurs éVentualités pourront alors se présenter : * *
1° La ponction lombaire est suivie d’une amélioration
presque immédiate.
Source : Gallica

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