Résumé

André Odinot Les Fractures compliquées de la région antérieure du crâne (1908)

Les mêmes raisons qui militent en faveur du pansement à plat, la crainte de rinfection, nous font un devoir d'élargir les lèvres de la suture osseuse. Point n’est besoin de faire au crâne une large brêche; il sufïit, par remploi de la fraise ou d'un petit trépan, de faire de la fissure osseuse un fossé par lequel s’écouleront les sécrétions de la plaie
Source : Gallica

André Odinot Les Fractures compliquées de la région antérieure du crâne (1908)

Premier pansement, il s’écoule du liquide céphalo-rachi-dien. Au bout de huit jours ablation de la méche et des fils de suture, il ne persiste qu’une plaie triangulaire de 2 c/m 1/2 de côte au fond de laquelle on voit la dure-mère aniinee de battements serrés et semes de bourgeons charnus.
Deuxième injection de sérum antitétanique le 30 avril. Dès le 1er mai le malade selève et ne soufïre plus du tout. Peu à peu la plaie bourgèonne et se ferme, le malade sort complètement guéri. On sent au niveau de la cicatrice un plan résistant qui peut faire penser à la régénération du tissu osseux.
Source : Gallica

André Odinot Les Fractures compliquées de la région antérieure du crâne (1908)

Quelquefois ce sont des plaies déchirées, des lam-beaux contus et refoulés, résultat d’un choc oblique qui frôle, étire et surmonte la résistance élastique des tissus. Les bords de la solution de continuité sont déchi-rés, ecchymosés, le fond noirâtre, parsemé de cheveux qui entrent plus ou moins dans la plaie, l’os est à nu, plus ou moins lésé lui-même.
Source : Gallica

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