André Odinot, Les Fractures compliquées de la région antérieure du crâne (1908)
“ Les mêmes raisons qui militent en faveur du pansement à plat, la crainte de rinfection, nous font un devoir d'élargir les lèvres de la suture osseuse. Point n’est besoin de faire au crâne une large brêche; il sufïit, par remploi de la fraise ou d'un petit trépan, de faire de la fissure osseuse un fossé par lequel s’écouleront les sécrétions de la plaie ”
