Maurice Rolland, Contribution à l'étude des paralysies faciales secondaires dans les fractures du rocher (1923)
“ Ainsi donc, cet excellent moyen de diagnostic qu’est la radiographie, dans les cas de fracture, restera pour nous un moyen précieux, mais incomplet, puisque certains traits de fractures, quelle que soit la techni-que employée resteront indécelables. Une épreuve positive seule, prendra une valeur absolue. Pour nous résumer : la fracture du rocher paraît incontestable dans certains cas de paralysie faciale tardive. Dans d’autres cas, elle est la conséquence de l’otite moyenne due à la rupture du tympan. ”
