Résumé

Maurice Rolland Contribution à l'étude des paralysies faciales secondaires dans les fractures du rocher (1923)

Ainsi donc, cet excellent moyen de diagnostic qu’est la radiographie, dans les cas de fracture, restera pour nous un moyen précieux, mais incomplet, puisque certains traits de fractures, quelle que soit la techni-que employée resteront indécelables.
Une épreuve positive seule, prendra une valeur absolue.
Pour nous résumer : la fracture du rocher paraît incontestable dans certains cas de paralysie faciale tardive.
Dans d’autres cas, elle est la conséquence de l’otite moyenne due à la rupture du tympan.
Source : Gallica

Maurice Rolland Contribution à l'étude des paralysies faciales secondaires dans les fractures du rocher (1923)

C’est en somme à une névrite parehchymateuse que nous avons atfaire. Or quels sont les caractères des paralysies qui sont dues à la névrite ?
Les névrites qui sont dues aux blessures ou aux contusions des nerfs s’accompagnept de troubles tro-phiques-moteurs, et sensitifs.
La névfite des filets moteurs donne naissance a des spasmes, à des mouvements conyulsifs, à des crampes, à des contractures plus ou moins pronon-cées des muscles où se distribuent les filets nerveux. De plus l’on voit survenir rapidement l’atrophie des muscles innervés par le nerf atteint.
Source : Gallica

Maurice Rolland Contribution à l'étude des paralysies faciales secondaires dans les fractures du rocher (1923)

Si on ne peut nier l’existence d’une fracture du rocher dans certain traumatisme du crâne suivi d’une paralysie faciale tardive (autopsie de l’observa-tion n° III, thèse de Stephanoff, 1900, Montpellier, et notre observation n° 1) il est incontestable que dans la majorité des cas de paralysie faciale tardive les symptômes signalés ne furent point sutfisants pour prouver l’existence d’une tracture du rocbe-r.
Source : Gallica

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