Résumé

Charles Guerbert Des fractures des deux orbites par coup de feu (1921)

Arriverons-nous à la même conclusion en ce qui con-cerne le pronostic vital? En parlant des complications au chapitre précédent, nous avons indiqué le grand danger des lésions méningo-encéphaliques. Elles sont à craindre surtout quand le projectile effondre la voûte ôrbitaire (nous avons dit que l’irradiation du trait de fracture ne s’observe pas) , et alors elles assombrissént beaucoup le pronostic. Quant aux lésions sinusales, elles constituent
surtout une menace dans révolution ultérieure de la frac-ture.
Source : Gallica

Charles Guerbert Des fractures des deux orbites par coup de feu (1921)

L’association d’une plaie d’un côté avec une contusion de l’autre se rencontre neuf fois.
Plus rares sont les cas où un seul globe est atteint, soit par plaie (quatre cas) , soit par contusion (quatre cas égale-ment) . Cette rareté de la lésion unilatérale tient sans doute à la grande puissance des armes de guerre, car, dans sa thèse sur les complications orbito-oculaires des coups. de feu-de la tempe, Gabourd, étudiant les blessures faites dans des tentatives de suicide par des revolvers de petit calibre,- ne cite que quatre cas sur treize où il y eut lésion des deux globes.
Source : Gallica

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