Résumé

Pierre Brocard Contribution à l'étude médico-légale des blessures par armes à feu… (1922)

L’orifice d’enfrée, par contre, possède tous les carac-tères d’une plaie contuse car, dans tous les cas, qu’il soit arrondi comme un plomb de chasse ou comme une chevrotine, qu’il soit cylindro-conique comme une balle blindée, le projectile fait toujours, au lieu d’une section des tissus, une déchirure et une contusion.
Source : Gallica

Pierre Brocard Contribution à l'étude médico-légale des blessures par armes à feu… (1922)

Hs sont, par contre, très abondants lorsque l’agent vulnérant a un calibre un peu important et une vitesse relativement faible, témoin ce qui se passe avec la balle de revolver et avec la charge de petit plomb tirée à bout portant et faisant balle ; le trajet présente alors de nombreux corps étrangers : pelo-tons graisseux, débris aponévrotiques et tëndineux, et même des fragments métalliques provenant de la balle ou résultant d’une déformation plus ou moins grande des grains de plomb dont quelques-uns d’ail-leurs sont parfois demeurés intacts.
Source : Gallica

Pierre Brocard Contribution à l'étude médico-légale des blessures par armes à feu… (1922)

En somme, nous ne pouvons évidemment refuser à la vitesse propre du projectile loute action sur le mode de répartition de C0 à Vintérieur d’un trajet, mais dans tous les cas ce rôle ne saurait être que tout à fait accessoire car son action se manifeste sur-tout aux distances les plus éloigpées où on peut légi-timement admettre qu’elle a déjà subi une cèrtaine diminution.
Source : Gallica

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