Résumé

Ecole militaire de l'artillerie… (1912)

Les expériences au vélocimètre effectuées avec un canon pouvant reculer librement, c'est à dire sans frottements appréciables, ont permis de constater que la vitesse de recul du canon n'atteignait son maximum, que quelques millièmes de seconde après la sortie du projectile. Les gaz de la poudre continuant donc à agir sur la pièce après que le projectile est sorti de l'âme ; et il est naturel d'en conclure qu'ils agissent également sur le projectile pendant les premiers instants de son mouvement dans l'air pour augmenter sa vitesse.
Source : Gallica

Ecole militaire de l'artillerie… (1912)

L'étude d'un mouvement bien connu, celui de la toupie, va nous faire comprendre comment on a pu assurer cette stabilité de laxe en animant le projectile d'un mouvement de rotation rapide autour de cet axe.
Il est impossible de faire tenir verticalement sur sa pointe une toupie qui ne tourne pas, car son équilibre est instable, son centre de gravité étant placé au dessus du point dappui.
Source : Gallica

Ecole militaire de l'artillerie… (1912)

L'angle que fait avec la tangente à la trajectoire l'axe du projectile va donc augmenter rapidement et avec lui la résistance de l'air; tout le bénéfice de l'allongement va disparaître et le projectile ne tardera pas a basculer. Il ne pourra plus avoir des lors qu'un mouvement très ralenti et tout à fait irrégulier.
Source : Gallica

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