Résumé

Joachim Madelaine Observations sur la défense du fort l'Écluse en 1815 (1815)

Préoccupé des avantages réels que les hauteurs présentent par leur accès plus difficile, par la facilité de découvrir plus au loin, familiarisé avec ces idées de supériorité qu'on n'a guère plus songé à révoquer en doute, sous tous les rapports, que la chute des graves dans l'air, on a donc attribué de même aux hauteurs des avantages pour les effets du tir des pièces d'artillerie, sans avoir tenu même à justifier ces avantages supposés par des faits positifs, par des expériences concluantes.
Source : Gallica

Joachim Madelaine Observations sur la défense du fort l'Écluse en 1815 (1815)

C'est à dessein que j'ai spécifié deux positions à bonne portée de canon ; car si l'on ne tenait qu'à atteindre les plus grandes distances sans égard à la justesse du tir, il est évident que les hauteurs seraient alors préférables, puisque la branche descendante de la trajectoire serait plus allongée. Mais quel que soit le tir : horizontal, de haut en bas ou de bas en haut, il y a nécessairement des limites pour les distances considérées sous le rapport des bonnes portées, limites qui doivent surtout dépendre des vitesses initiales imprimées aux projectiles, etc., etc.
Source : Gallica

Joachim Madelaine Observations sur la défense du fort l'Écluse en 1815 (1815)

La conséquence à déduire des faits ci-dessus serait donc que dans un pareil tir, sur un but au-dessous de
l'horizon, les vitesses initiales sont tellement affaiblies, que l'effet de la gravité pour maintenir ou conserver de grandes vitesses aux projectiles dans leur mouvement incliné, est bien loin de compenser les pertes de force provenant d'une inflammation et des effets de la poudre dans ces cas plus incomplets.
Source : Gallica

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