Résumé

Charles Buisson Traitement des blessures du foie dans les plaies pénétrantes de l'abdomen (1911)

II s’agissait, il est vrai, d’une plaie n'inléressant pas le foie, mais qu’importe la lésion, puisque c’est surtout des chances de la laparotomie en elle-même qu’il s’agit en ce moment.
En dehors de ces conditions heureuses, qui sont la très grande exception dans la pratique de la guerre, le traitement médical est indiqué : repos absolu dans le décubitus dorsal, cuisses fléchies ; enveloppement ouaté modérément serré de l’abdomen, diète sévère, opium, morphine. Contre les signes d’hémorragie in-terne, injections d’éther, de caféine, d’ergotine, sérum artificiel.
Source : Gallica

Charles Buisson Traitement des blessures du foie dans les plaies pénétrantes de l'abdomen (1911)

Les commémoratifs seront d’un précieux secours lorsqu’il sera possible de les connaître exactement : la position du blessé au moment de l’accident, celle de l’agresseur s’il y a lieu, le volume et la forme de l’agent vulnérant, sa direction surtout pourront parfois faire penser à une plaie du foie, avec un orifice d’entrée quel-quefois assez éloigné.
Source : Gallica

Charles Buisson Traitement des blessures du foie dans les plaies pénétrantes de l'abdomen (1911)

La meilleure technique à suivre sera celle qui donnera le plus de jour sur la région et qui permettra le mieux d’examiner complètement toutes les faces du foie. Nombre de chirurgiens ont, en effet, perdu leurs blessés pour avoir méconnu une plaie le plus souvent placée sur la face inférieure. Dans notre observation LXXIX on découvre une plaie de la face convexe que l’on suture; la malademeurt cinq heures après dans le collapsus. A l’autopsie, on trouve sur la face inférieure une plaie de grande dimension.
Source : Gallica

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