Charles Buisson, Traitement des blessures du foie dans les plaies pénétrantes de l'abdomen (1911)
“ II s’agissait, il est vrai, d’une plaie n'inléressant pas le foie, mais qu’importe la lésion, puisque c’est surtout des chances de la laparotomie en elle-même qu’il s’agit en ce moment. En dehors de ces conditions heureuses, qui sont la très grande exception dans la pratique de la guerre, le traitement médical est indiqué : repos absolu dans le décubitus dorsal, cuisses fléchies ; enveloppement ouaté modérément serré de l’abdomen, diète sévère, opium, morphine. Contre les signes d’hémorragie in-terne, injections d’éther, de caféine, d’ergotine, sérum artificiel. ”
