Résumé

Louis Sandras Contribution à l'étude de la topographie et de la chirurgie du pancréas (1897)

Outre le siège profond des vaisseaux destinés à l’irrigation du pancréas, leur multiplicité, leur volume, le grand nombre de leurs anastomoses, sont des difficultés contre lesquelles il est difficile, sinon impossible, de lutter. Quelle grosse artère pourrait-on impunément lier ? Oblitérer la splénique, c’est compromettre la circulation de la rate et même de la grande courbure de l’estomac, si la gastro-épiploïque gauche ne reçoit rien de la gastro-épiploïque droite, liée elle aussi parce qu’elle fournit la pancréa-tico-duodénale.
Source : Gallica

Louis Sandras Contribution à l'étude de la topographie et de la chirurgie du pancréas (1897)

« La glande mise à nu, si l’on constate la présence d’abcès multiples disséminés dans son intérieur, l’intervention est inutile, car elle est impuissante ou dangereuse. Si l’abcès est bien limité et s’il siège dans la queue du pancréas, on enlèvera la partie malade ou, si l’extirpation est impossible, on établira une fistule permettant de drainer la cavité purulente, conduite à tenir lorsque l’abcès occupe le corps ou la tête de la glande. »
Nous voyons nettement séparées dès à présent, au point de vue opératoire, les lésions siégeant sur la queue ou sur toute autre partie de l’organe
Source : Gallica

Louis Sandras Contribution à l'étude de la topographie et de la chirurgie du pancréas (1897)

En somme, en présence d’un kyste ou d’une tumeur kystique du pancréas, le chirurgien doit se décider à intervenir le plus hâtivement et le plus complètement possible. Dans tous les cas où l’extirpation ne sera pas rendue impraticable par des adhérences trop intimes, elle sera l’opération de choix ; si elle ne peut être employée, il faudra se contenter de la laparotomie suivie de drainage.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature