René Guérain, Les Kystes primitifs du grand épiploon (1910)
“ Mais supposons que par une élimination successive des causes d’erreur, nous soyons arrivés à localiser la tumeur dans le grand épiploon. Une dernière question se pose : s’agit-il d’une formation kystique simple de cet organe ou d’un kyste hydatique, ou bien encore d’une autre tumeur de l’épiploon ? Pour ce qui est des kystes hydatiques, les signes généraux déjà donnés plus haut (urticaire, éosinophilie) . se retrouvent ici. D’autre part, il existe presque toujours des kystes de même nature dans le foie, ou en d’autres points de la séreuse péritonéale. ”
