Kyste ovarien

Définition et enjeux

P Batigne Éléments de gynécologie, par le Dr P. Batigne… (1911)

S'il se produit des phénomènes d'étranglement, il faut inciser, découvrir l'ovaire, et le réintégrer ou le supprimer, suivant son état.
KYSTES DE L'OVAIRE
DÉFINITION. — On ne devrait plus dire kyste de l'ovaire, pour désigner la maladie que nous allons étudier, car cette dénomination, uniquement clinique, ne montre que « l'hydropisie enkystée », alors qu'il s'agit en réalité d'un néoplasme kystique, d'un épithéliome kystique ovarien, d'un épithélioma kystique mucoïde.
Source : Gallica

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité des maladies des ovaires… (1886)

Mes premières observations, faites en 1872, ont été amplement confirmées par De Sinéty et Malassez, qui disent : « Aucun auteur n'a rencontré des ovules dans des kystes plus grands qu'une noix. Tous les grands kystes que nous avons étudiés, et que nous décrirons plus loin, possédaient un revêtement épithélial complètement différent de celui des follicules, fait également attesté par tous les observateurs récents. » Rindfleisch a trouvé, une fois seulement, un ovule dans un kyste ovarien dont la cavité n'était pas plus grande qu'une cerise.
Source : Gallica

Spiridion S. Divaris Etude sur les kystes doubles des ovaires et quelques ovarites bilatérales avec grossesse (1899)

Examen des pièces. — Le premier kyste renferme un liquide séro-sébacé, légèrement huileux. Dans son intérieur on trouve des cheveux, une dent et deux fragments d’os. Dans le deuxième kyste on trouve également de la matière sébacée et un contenu huileux. Dans l’épaisseur des parois on constate une masse ossifiée, et enfin des cheveux.
Ces deux kystes sont uniloculaires, on ne trouve rien à la surface qui rappelle le tissu ovarien.
Source : Gallica

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