Paul Petit Dutaillis

Résumé

Paul Petit Dutaillis Traité pratique de gynécologie (1894)

Enfin, pour ce qui est de la grossesse, Noeggerath et Germonius prétendent que les déchirures la favorisent et que les utérus lacérés avortent moins que les autres; tandis que, pour Sanger et les Américains, la stérilité ou les avortements sont la conséquence ordinaire de la déformation.
La vérité est, sans doute, entre ces deux opinions extrêmes : si la déchirure est profonde et la métrite invétérée, la fécondation sera difficile et l'avortement fort à craindre; mais nous verrons que la métrite sans lacération peut produire, à elle seule, les mêmes effets.
Source : Gallica

Paul Petit Dutaillis Traité pratique de gynécologie (1894)

DIAGNOSTIC — L'absence, ou la fausseté voulue des renseignements fournis par la malade ; le petit volume, la migration ou l'enchatonnement de l'objet ; la prédominance symptomatique des complications; le rétrécissement des parois, rendent parfois le diagnostic difficile et peuvent faire méconnaître la cause réelle des accidents.
La fétidité de l'écoulement, les hémorrhagies et le bourgeonnement de la muqueuse du vagin ou du col peuvent faire songer à une tumeur maligne.
Source : Gallica

Paul Petit Dutaillis Traité pratique de gynécologie (1894)

Ce qui distingue essentiellement la variété glandulaire de l'hyperplasie muqueuse, c'est la prédominance, du côté des glandes, des phénomèmes progressifs et leur énergie histogénétique qui se manifeste, grâce à l'absence de barrière sous-muqueuse, jusque dans l'épaisseur du muscle utérin. C'est aussi la tendance des tissus hyperplasiés à persister, sinon à s'accroître, caractère qui les rapproche du néoplasme et donne peut-être la clef de la transformation trop fréquente de l'hyperplasie simple en épithélioma.
Source : Gallica

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