Alfred Boiffin

Résumé

Alfred Boiffin Tumeurs fibreuses de l'utérus (1893)

Tant que les accidents ne constituent pas un danger vital, il faut se résigner à observer le développement de la masse utérine, en parant du mieux possible à ces accidents, sans s'exposer au danger d'interrompre la grossesse, et atteindre ainsi le moment où la recherche des signes certains permettra d'en affirmer l'existence ; mais, si les hémorrhagies, les douleurs deviennent menaçantes, le contenu de la cavité utérine devient indifférent, il faut en vérifier la nature par la dilatation et l'examen intra-utérin, et agir selon le résultat de cette exploration.
Source : Gallica

Alfred Boiffin Tumeurs fibreuses de l'utérus (1893)

La substance même du myome résiste davantage à l'infection, et, s'il n'est pas éliminé, expulsé hors de la matrice, ce myome subit une mortification lente, une fonte putride, qui peut amener la destruction totale de la tumeur ; mais c'est un mode de guérison qui fait courir les plus grands dangers à la patiente ; car ces accidents infectieux peuvent s'étendre au dehors de l'utérus et déterminer des lésions mortelles, telles que les phlegmons des ligaments larges, la péritonite aiguë, la septicémie.
Source : Gallica

Alfred Boiffin Tumeurs fibreuses de l'utérus (1893)

Examen au spéculum. — Il est rare que l'examen au
spéculum fournisse des renseignements que le toucher vaginal n'ait pas déjà donnés plus complètement ; cet examen n'a, en effet, d'intérêt que dans le cas de corps fibreux du museau de tanche, et surtout de polypes, soit que ceux-ci entr'ouvrent l'orifice externe et montrent leur extrémité, plus ou moins modifiée dans sa couleur par des altérations de la muqueuse, soit qu'ils fassent des apparitions intermittentes, soit qu'ils soient entièrement accouchés dans le vagin, où ils subissent des troubles profonds dans leur nutrition.
Source : Gallica

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