Tubes utérins

Définition et enjeux

Paul Degrais Radiumthérapie : cancer, chéloïdes… (1912)

Les tubes sont destinés surtout à l'introduction dans la tumeur et dans le canal utérin. Il est avantageux aussi de les employer lorsqu'on a à agir au fond d'un cul-de-sac.
Lorsque les appareils sont introduits dans le vif des tissus et même dans le canal utérin ulcéré ou bourgeonnant, ou après curettage, il faut les employer avec le minimum de filtrage possible, le minimum de parois. Les durées d'application peuvent être longues, car on n'a pas trop à se préoccuper de l'accumulation de doses très élevées.
Source : Gallica

J.- P. Sucquet D'Une circulation du sang spéciale au rein des animaux vertébrés mammifères et de la sécrétion des urines qu'elle y a produit… (1867)

Ces tubes portent sur leur trajet des racines irrégulièrement disséminées, qui, simples ou divisées ensuite en radicelles, se mêlent aux réseaux des vaisseaux intertubulaires et communiquent avec ces réseaux dont elles reçoivent l'injection (fig. 18) . Il n'est pas exact de dire que les artères sortantes des corpuscules qui forment ces réseaux se répandent ensuite sur les parois des tubes.
Les réseaux artériels ne vont pas aux tubes. Ils se terminent entre eux. Ce sont les racines des tubes qui vont aux réseaux avec lesquels elles s'abouchent.
Source : Gallica

Georges Luys Exploration de l'appareil urinaire (1907)

Enfin les tubes urétroscopiques ont été sur mes indications, creusés d'une petite rigole, située sur toute la longueur du tube, et destinée à loger et à cacher la lampe et sa tige.
La stérilisation des tubes urétroscopiques se fait facilement dans l'eau bouillante ; la stérilisation des lampes s'effectue comme celle des cystoscopes dans les étuves à formol.
C'est avec cet instrument que j'ai toujours opéré et avec la plus entière satisfaction : il évite tous les reproches qu'on pourrait lui adresser.
Source : Gallica

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