Frédéric Gross Essai sur la structure microscopique du rein (1868)

Pour M. Sucquet il y a dans le rein deux systèmes de vaisseaux sanguins ; un premier système est celui de la circulation préportale. C'est la circulation rénale telle qu'elle est généralement admise; celle qui se fait dans les artères radiées, les glomérules, les vaisseaux efférents, les capillaires corticaux, les vasa recta et les veines que M. Sucquet appelle veines dérivatives. Ces veines dérivatives renferment du sang artériel; elles emportent le trop plein du réseau artériel.
Source : Gallica

Frédéric Gross Les Monstres doubles parasitaires hétérotypiens ou épigastriques… (1877)

Une petite artériole se rend du parasite dans le cordon ombilical commun.
En fait de viscères abdominaux, il n'existe d'ordinaire qu'un petit tronçon d'intestin, terminé en cul-de-sac à chacune de ses extrémités.
Les reins sont rudimentaires, quelquefois réunis; il peut aussi n'en exister qu'un seul.
La vessie manque rarement. L'urèthre tantôt est imperforé, tantôt il est ouvert et laisse échapper quelques gouttelettes d'urine. Les organes génitaux internes sont rudimentaires.
La réunion entre le parasite et l'autosite a lieu par les téguments et par des masses fibreuses
Source : Gallica

Frédéric Gross Essai sur la structure microscopique du rein (1868)

Le parenchyme du rein des mammifères se compose de deux parties : la substance médullaire et la substance corticalé.
Chez la plupart de ces animaux la substance médullaire est constituée par une masse de forme conique (pyramide) , à base tournée vers la périphérie et à sommet unique (papille) , s'avançant vers le hile. Chez l'homme elle est au contraire sousdivisée en quinze ou vingt portions, formant chacune une pyramide complète. Ce sont les pyramides médullaires ou pyramides de Malpighi. Leurs papilles convergent vers le hile.
Source : Gallica

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