Louis Mandl

Résumé

Louis Mandl Anatomie microscopique. Tome 1 (1838-1857)

Montrer où ce système commence et où les artères finissent, c'est chose difficile. On peut bien établir que c'est là où le sang cesse d'être entièrement sous l'influence du cœur, pour ne circuler que par l'influence de la contractilité organique insensible des parois vasculaires; mais comment rendre sensible à l'œil la ligne de démarcation ? Ce système existe dans tous les organes; tous sont composés, en effet, d'une infinité de capillaires qui se croisent, s'unissent, se séparent et se réunissent ensuite, en communiquant de mille manières les uns avec les autres.
Source : Gallica

Louis Mandl Anatomie microscopique. Tome 1 (1838-1857)

On voit bien qu'une goutte de pus est plus riche en globules qu'une goutte de mucus du nez, par exemple; mais qu'on prenne une particule du même mucus desséché et on la trouvera presque entièrement composée de globules. La richesse de ces particules ne peut donc servir à caractériser le pus. Le mucus est chargé de morceaux d'épithélium; mais si le pus s'écoule sur une membrane muqueuse, ces débris peuvent très-bien s'y trouver, ainsi qu'on rencontre les cellules de l'épiderme dans le pus des abcès.
Source : Gallica

Louis Mandl Anatomie microscopique. Tome 1 (1838-1857)

La flexion de la fibre représente bien réellement la quantité dont elle s'est raccourcie, ce qui prouve que le changement qu'elle a subi porte sur la direction seulement. Les fibres nerveuses se distribuent dans les muscles de manière à couper les faisceaux musculaires à angle droit. Elles se dirigent parallèlement entre elles, passent au sommet des angles alternatifs de flexion, et déterminent probablement le phénomène de la contraction musculaire, en se rapprochant les unes des autres.
Source : Gallica

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