Louis Mandl, Anatomie microscopique. Tome 1 (1838-1857)
“ Montrer où ce système commence et où les artères finissent, c'est chose difficile. On peut bien établir que c'est là où le sang cesse d'être entièrement sous l'influence du cœur, pour ne circuler que par l'influence de la contractilité organique insensible des parois vasculaires; mais comment rendre sensible à l'œil la ligne de démarcation ? Ce système existe dans tous les organes; tous sont composés, en effet, d'une infinité de capillaires qui se croisent, s'unissent, se séparent et se réunissent ensuite, en communiquant de mille manières les uns avec les autres. ”
