Résumé

Albert Brault Études sur la pathologie du rein… (1884)

Chez l'homme, les inflammations diffuses du parenchyme rénal consécutives à l'oblitération de l'uretère, ne sont pas toujours les mêmes. Dans une première série de faits il s'agit de suppurations franches, dans une autre série, la nature de l'inflammation est différente, mais en tous cas, elle n'aboutit pas à la suppuration, et, chose beaucoup plus importante, la durée de l'altération rénale peut être indéfinie. L'une des terminaisons possibles des lésions de ce dernier groupe, c'est l'atrophie complète du rein réduit à l'état de coque fibreuse coiffant l'uretère à la manière d'un capuchon.
Source : Gallica

Albert Brault Études sur la pathologie du rein… (1884)

Lorsqu'une maladie infectieuse se termine par la mort, celle-ci n'est pas habituellement le fait de la néphrite; la lésion rénale ne représente en effet qu'une faible partie des altérations organiques trouvées à l'autopsie.
Si la guérison survient, il est exceptionnel que la néphrite prenne une importance plus grande et persiste pendant quelque temps. Mais s'il en est ainsi, les lésions cellulaires s'accentuent, les cellules s'affaissent, se confondent par leurs bords, forment un revêtement épithélial continu, dans lequel les noyaux sont en nombre très variable, assez souvent multipliés.
Source : Gallica

Albert Brault Études sur la pathologie du rein… (1884)

L'étude des infarctus du rein se rattache si l'on veut à celle du rein cardiaque, mais elle n'en est pas une dépendance absolue puisqu'un grand nombre de maladies de coeur évoluent sans jamais présenter cette complication. Si l'on peut considérer les altérations du rein dans les maladies du coeur comme le résultat d'un trouble fonctionnel et d'une rupture d'équilibre entre la circulation artérielle et veineuse, on ne doit regarder l'infarctus du rein que comme un accident.
Source : Gallica

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