Eugène Decaudin, Concomimitance des maladies du foie et des reins… (1877)
“ Quel que soit d'ailleurs le mode de production de la lésion rénale, il est évident qu'elle est incompatible avec un fonctionnement régulier de l'organe, et l'on comprend que Frerichs ait fait jouer à cet élément un rôle important dans la théorie de l'atrophie jaune aiguë. Et ici M. Fritz reconnaît qu'on ne doit donner le nom d'ictère grave qu'à tout ce qui est caractérisé par des lésions hépatiques. L'ictère grave, dit-il, est l'expression phénoménale d'une altération encore mal connue du sang et due à la suppression de l'activité résistante du foie. ”
