Cylindre urinaire

Définition et enjeux

Charles Phillips,  Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

“ Afin de pouvoir rendre sensible la différence de volume, on ne doit pas donner au tube un diamètre considérable, car le renflement ne pourrait pas franchir le méat urinaire, ou il serait égal au diamètre du tube, et l'on serait alors privé du seul moyen de s'assurer de l'entrée dans la vessie.
La cuvette et la tige doivent être faites avec le même morceau de métal, sans soudure, parce que le nitrate d'argent altère rapidement ce moyen d'union. Les cuvettes ne doivent pas être polies à l'intérieur comme elles le sont généralement
”
Source : Gallica

Charles Phillips,  Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

“ Le point le plus difficile, c'est celui où il faut réellement employer la force, lorsque la résistance à vaincre est très considérable, et lorsqu'on est contraint par la nécessité de l'emporter sans délai. On est donc arrivé, avec la sonde, sur l'endroit qu'il s'agit de forcer. On cesse alors de tenir l'instrument avec les doigts seulement, mais on le prend à pleine main et en plaçant l'extrémité au milieu de la paume de la main, et en étendant le doigt indicateur sur le côté convexe de la sonde, on allonge ce doigt jusque contre le méat urinaire, sur lequel il importe qu'il reste appliqué ”
Source : Gallica

Sirus Pirondi,  Précis théorique et pratique des maladies des voies urinaires… (1878)

“ Le calibre de l'urèthre chez la femme n'est d'ailleurs pas identique dans toute son étendue ; après le rétrécissement du méat urinaire, il présente une dilatation graduelle jusqu'à 8 ou 10 millimètres du col vésical où se rencontre un nouveau rétrécissement.
Sa direction oblique en bas et en arrière est analogue à celle des portions musculeuse et prostatique chez l'homme, et décrit une petite courbe à concavité supérieure chez la plupart des sujets; quelquefois elle est complètement rectiligne.
”
Source : Gallica

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