Sclérose rénale

Définition et enjeux

Alfred Martinet Clinique et thérapeutique circulatoires (1914)

Il est vraiment paradoxal de constater qu'un rein malade, adultéré par la sclérose des vaisseaux glomérulaires, peut filtrer - au moins en apparence - une quantité d'urine égale ou supérieure à la quantité filtrée par un rein normal.
L'explication de ce fait est fort simple si l'on considère simultanément le débit urinaire et la pression différentielle, et il en résulte même un moyen assez rigoureux et très simple de poser avec une quasi-certitude le diagnostic de sclérose rénale et même d'en évaluer le degré.
Source : Gallica

E. Censier Coeur, vaisseaux, pathogénie, thérapeutique hydrominérale… (1898)

« Le rhumatisme aigu, disait Lasègue, lèche les jointures, la plèvre, les méninges même, mais il mord le coeur ; » le rhumatisme chronique conduit à la sclérose généralisée ; chez les artério-scléreux d'origine goutteuse « la lésion fondamentale se traduit par de l'artérite chronique, avec les lésions irritatives et destructives qui en sont la conséquence. De là tendance aux troubles circulatoires, à l'hypertrophie du coeur, aux scléroses viscérales, et tout particulièrement à la sclérose rénale (2) . »
Source : Gallica

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