Victor Rochet, Traité de la dysurie sénile et de ses diverses complications (1899)
“ La maladie urinaire des vieillards ne reconnaît, comme son nom l'indique, qu'une cause première unique, la sénilité, précoce ou venue à son heure. Quelle que soit la part réciproque qu'on fasse, suivant son opinion personnelle, à l'inertie vésicale d'un côté, à l'obstacle prostatique de l'autre, c'est la sénilité qui crée ces deux facteurs ; quelle que soit l'idée qu'on se fasse du mécanisme intime des lésions qui envahissent la glande ; quel que soit l'âge du sujet, c'est la sénilité qui entre encore en jeu, et si le sujet est jeune encore, c'est de la sénilité anticipée. ”
