Daniel Mollière, Traité des maladies du rectum et de l'anus (1877)
“ Grâce au toucher vaginal, vous pourrez donc abréger l'examen du rectum, qui est toujours plus douloureux, et prévoir les dangers auxquels il vous peut exposer. On a aussi parlé du cathétérisme de l'uréthre, chez l'homme, comme adjuvant du toucher rectal. C'est, dans l'espèce, une manoeuvre inutile et non sans quelque danger. Les autres moyens d'exploration ne sont pas non plus d'une inocuité absolue. Ainsi, le spéculum ne doit jamais être introduit à une grande profondeur, à moins qu'au préalable le toucher n'ait révélé la présence d'un néoplasme dur, non ulcéré et relativement limité. ”
