Pollakiurie

Définition et enjeux

A Lavenant Manuel des maladies des reins et des capsules surrénales (1906)

Bien autrement importante est la pollakiurie. Pour que ce symptôme ait toute sa valeur, il faut qu'il n'y ait pas de lésion rénale, telle qu'une néphrite interstitielle ou une excitation rénale provoquée par une hypertrophie de la prostate, un rétrécissement de l'urètre, etc. Il faut, de plus, que la pollakiurie soit surtout nocturne et se présente sous une des trois formes suivantes : dans un premier type, les mictions sont très fréquentes la nuit et normales le jour : le symptôme a une valeur absolue.
Source : Gallica

A Lavenant Manuel des maladies des reins et des capsules surrénales (1906)

Dans une seconde forme, les mictions sont constamment très fréquentes, un peu moins cependant la nuit que le jour : la pollakiurie presque nocturne est dite alors relative, mais sa valeur diagnostique est aussi grande que dans le cas précédent. Enfin quelquefois la pollakiurie semble manquer, les malades n'urinent que deux ou trois fois la nuit, mais ils n'urinent pas davantage le jour, et cela seul doit déjà attirer l'attention.
Source : Gallica

Portrait de Augustin Gilbert Augustin Gilbert Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu (1913)

Notre malade, en effet, n'est pas seulement un albuminurique ; mais il présente encore de la polyurie, de la pollakiurie, de l'anisurie et de l'opsiurie, une perméabilité au bleu diminuée, une hypertrophie cardiaque légère, de l'anémie, de la dyspnée d'effort, des oedèmes légers et faciles. Il a, par conséquent, un pied dans la néphrite hydropigène, et, s'il ne présente pas; d'autre part, de phénomènes urémiques certains, il est, à tout le moins, en instance d'urémie.
Source : Gallica

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