A Lavenant, Manuel des maladies des reins et des capsules surrénales (1906)
“ Bien autrement importante est la pollakiurie. Pour que ce symptôme ait toute sa valeur, il faut qu'il n'y ait pas de lésion rénale, telle qu'une néphrite interstitielle ou une excitation rénale provoquée par une hypertrophie de la prostate, un rétrécissement de l'urètre, etc. Il faut, de plus, que la pollakiurie soit surtout nocturne et se présente sous une des trois formes suivantes : dans un premier type, les mictions sont très fréquentes la nuit et normales le jour : le symptôme a une valeur absolue. ”
