Résumé

André Lapeyre Contribution à l'étude des calculs vésicaux chez les blessés de la vessie (1919)

En effet, longtemps après la cicatrisation de toutes les lésions extérieures, on voit persister une lésion profonde visible seulement à la cystoscopie ou au stylet pendant l’opération. C’est une fistule ostéopathique faisant communiquer le foyer de l’ostéomyélite et la vessie. Insignifiante, imperceptible même, elle s’ouvre au fond d’une grande dépression vésicale par laquelle la muqueuse va tapis-ser l’anfractuosité osseuse résultant de la fracture.
Source : Gallica

André Lapeyre Contribution à l'étude des calculs vésicaux chez les blessés de la vessie (1919)

Transporté à l’hôpital anglais de Furnes, on lui faisait quelques heures plus tard une laparotomie exploratrice, qui montrait l’intégrité des viscères abdominaux ; on referma le péritoine et l’on se contenta d’ouvrir la vessie à l’hypo-gastre et de faire le drainage de la fracture.
La plaie de la vessie et de l’ainë se fermait quarante jours après ; le blessé conserva encore sa cystostomie pendant quelques mois et ce n’est que quatre mois après qu’on lui mit une sonde à demeure et que la plaie de la vessie se ferma définitivement.
Source : Gallica

André Lapeyre Contribution à l'étude des calculs vésicaux chez les blessés de la vessie (1919)

De plus l’exploration physique seule pourra don-ner des renseignements sur le nombre, le volume, la constitution des calculs et l’état de la vessie, rensei-gnements qu’il est indispensable de connaître au point de vue du traitement. La radiographie nous permet-tra de voir non seulement le calcul, mais aussi de savoir quel est le noyau autour duquel il s’est formé, si c’est autour d’unfragment mélallique, éclat d’obus, halle de fusil ou de shrapnell ou si au contraire il n’y a aucun noyau visible.
Source : Gallica

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