Résumé

Jean Thibaudet Contribution à l'étude des blessures accidentelles de la vessie… (1901)

Nous constatons les symptômes suivants : La région anale, fortement contuse, est le siège d’une douleur très vive; les tissus sont déchirés sur la partie droite de la marge de l’anus et cette plaie saignante paraît se diriger vers le rectum. Après antisepsie soigneuse, nous explorons la plaie au stylet; l’instrument chemine librement et nous ignorons si nous sommes dans le rectum ou dans le tissu cellulaire du creux ischio-rectal. Mais au toucher, on reconnaît sans peine que la plaie intéresse seulement la portion anale de l’intestin, sans, toutefois, que le sphincter interne soit lésé.
Source : Gallica

Jean Thibaudet Contribution à l'étude des blessures accidentelles de la vessie… (1901)

Au début on ne vit pas de trace d'urine sur les bords de la plaie, quelques jours après des matières passaient par le méat : on en conclut que la perforation était secondaire, due à la chute d’une escharre de la partie postérieure de la vessie. L’évolution ultérieure nous mit en possession d’un signe qui, lorsqu’il existe, doit faire pencher la balance en faveur de la perforation primitive : il se forma ultérieurement des calculs dont le noyau n’était autre qu’un lambeau de chemise ; très probablement le pieu avait pénétré d’emblée dans la vessie, entraînant ce témoin de sa pénétration.
Source : Gallica

Jean Thibaudet Contribution à l'étude des blessures accidentelles de la vessie… (1901)

Nous ne voudrions pas affirmer que l’explication qu’elle donne de la pénétration d’un crayon dans sa vessie à la suite d’une chute de chevafi ne soit à la rigueur possible, mais combien invraisemblable ! Avec la meilleure bonne volonté du monde, on a peine à croire qu’un crayon, ait pu, au moment précis de sa chute, se placer de telle sorte qu’il pénétrât juste dans la vessie.
Source : Gallica

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