Résumé

Fernand Dirat Contribution à l'étude des blessures de guerre du sinus maxillaire (1917)

Nous avons vu d’ailleurs que le gros danger réside dans les lésions qui se cachent derrière les traumatismes du sinus maxillaire. Le pronostic est, par contre, assez facile quand les blessés arrivent quelques jours après dans les hôpitaux. Mais si par la radiographie on a facilement la situation du projectile, des lésions vasculaires graves peuvent cependant passer inaperçues jusqu’au jour où elles provoquent des accidents plus ou moins tardifs.
Source : Gallica

Fernand Dirat Contribution à l'étude des blessures de guerre du sinus maxillaire (1917)

L’hémorragie- grave est primitive ou secondaire.
Primitive : elle provient le plus souvent d’une lésion de l’artère maxillaire interne et n’est alors pas immédiatement mortelle. G’est cette artère qui avait été lésée dans le cas d’hématome pulsatile du sinus (obs. LIV) . L’hémorragie primitive peut aussi être due à une lésion des carotides ou de la jugulaire interne, notamment au niveau de la région vasculaire sous-cranienne ou de la région du sphénoïde. Elle est alors habituellement et très rapidement mortelle.
Source : Gallica

Fernand Dirat Contribution à l'étude des blessures de guerre du sinus maxillaire (1917)

La meilleure voie pour les projectiles ayant pénétré dans l’antre par la boùche ou les fosses nasales, est aussi la voie canine, màis il indique la voie faciale pour les cas de plaies irrégulières de la face où on devra souvent pratiquer une résection étendue des diverses parois du sinus maxillairé.
Source : Gallica

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