Fernand Dirat, Contribution à l'étude des blessures de guerre du sinus maxillaire (1917)
“ Nous avons vu d’ailleurs que le gros danger réside dans les lésions qui se cachent derrière les traumatismes du sinus maxillaire. Le pronostic est, par contre, assez facile quand les blessés arrivent quelques jours après dans les hôpitaux. Mais si par la radiographie on a facilement la situation du projectile, des lésions vasculaires graves peuvent cependant passer inaperçues jusqu’au jour où elles provoquent des accidents plus ou moins tardifs. ”
