Résumé

Charles Leguay Les blessures de guerre de la mastoïde… (1916)

Signalons l’observation de Moure : dans le cas de paralysie faciale par compression, c’est le facial inférieur qui est pris le premier, puis le facial supérieur ; quand la cause qui comprime a disparu, le retour ad integrum se fait en sens inverse : facial supérieur, puis facial inférieur. Explication : le tronc du facial est composé de deux ordres de fibres, les unes superficielles se rendant aux muscles de la partie inférieure, les autres occupant le centre, innervant le groupe musculaire supérieur
Source : Gallica

Charles Leguay Les blessures de guerre de la mastoïde… (1916)

II y a une cicatrice à la nuque, une fîstule sous-mas-toïdienne gauche. L’oreille gauche coule depuis la blessure. Rétrécissement cicatriciel du conduit à 1 centimètre et demi de l’entrée. Fistule purulente au niveau de l’orifice de sortie qui mène dans le sinus maxillaire gauche. Rièn à l’examen du nez à droite ; à gauche, léger rétrécissement à l’entrée de la narine. Trismus moyen, un peu de blanc sur l’amygdale, mais qui s’en va très facilement. Pas de para-lysie faciale gauche. L’exploration au stylet ramène unpetit séquestre ouvrant la voie vers le sinus maxillaire.
Source : Gallica

Charles Leguay Les blessures de guerre de la mastoïde… (1916)

Pour l’extraction du projectile, si sa situation est superficielle, il suffira de suivre la route qu’il aura créée : on enlèvera les esquilles, on ouvrira une large | fenêtre dans la mastoïde et, après avoir mobilisé le corps étranger avec une pince, ou, s’il est enclavé, à l’aide de' la gouge et du maillet, on le fixera bien dans les mors d’une pince (les pinces plates de Luc rendent à ce point de vue de grands services) . Quand il sera bien fixé et seulement à ce moment on essayera de l’extraire.
Source : Gallica

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