Résumé

Jean Batailh Contribution à l'étude des procidences du sinus latéral et du golfe jugulaire… (1922)

Et ces dangers ne sont pas seulement im-médiats, ils sont aussi tardifs : un malade dont le sinus ou le golfe procident ont été respectés, mais non protégés, au cours de l’opération, peut très bien voir ses pansements se terminer sans incidents; quand il sortira de l’hôpital il n’en restera pas moins toute sa vie sous le coup d’une hémorragie grave par blessures de ces grosses voies veineuses fragiles et exposées au moindre traumatisme.
Source : Gallica

Jean Batailh Contribution à l'étude des procidences du sinus latéral et du golfe jugulaire… (1922)

Corticale dure, mastoïde éburnée. Dès les premiers coups de gouge, hémorragie abondante qui remplit rapidement la plaie : c’est probablement l’émissaire mastoïdienne. On tam-ponne, et on procède avec précaution. Mais, gêné par le sang, on ouvre cepenant le sinus anormalement procident. On faxt un tamponnement d’attente. Puis on va découvrir le sinus dans sa portion horizontale, et on pratique l’obhteration en glissant une mèche de gaze entre la paroi osseuse et le vais-seau qu’on comprime fortement. On ne place pas de mèche dans la lumière du sinus au point de sa blessure acciden-telle.
Source : Gallica

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