Résumé

Léon Prost Des voies d'accès sur le nerf auditif dans le crane (1910)

« Habituellement les bourdonnements d’oreilles sont décrits comme très pénibles, fréquemment même comme insupportables au plus haut point. Beaucoup de malades disent que la surdité n'est rien à côté et supplient le médecin de les délivrer de ce mal à n’importe quel prix, car il ne les laisse en repos pendant aucune minute, ne leur permet ni le travail, ni la pensée, les empêche de s’endormir, les tire souvent de leur sommeil et les amène à un état véritablement désespéré. II n’y a de nombreux cas où ces pénibles bourdonnements d’oreille conduisent au dégoût de la vie et au suicide ».
Source : Gallica

Léon Prost Des voies d'accès sur le nerf auditif dans le crane (1910)

La section du nerl auditif n’a été que rarement pratiquée. Elle prèsente cependant un certain inté-rêt. Car les bourdonnements dépendant de l’oreille interne figurent en bonne place parmi les exemples de notre impuissance thérapeutique et ils sont remarquables par leur continuité et leur ténacité malgré tous les traitements. Les vertiges, qui le plus souvent les accompagnent sont moins rebelles à la médication.
Source : Gallica

Léon Prost Des voies d'accès sur le nerf auditif dans le crane (1910)

II s’agissait maintenant de couper l’auditif. C’est très facile sans blesser le facial. D’ailleurs l’acoustique est particulièrement mou, tandis que le facial est dur. De plus, les nerfs ne sont pas encore entourés d’une gaîne de tissu conjonctif. Ensuite, l’acoustique est sur le côté du facial et c’est lui que l’on atteint le premier en partant du debors. Entin, il forme une gouttière dans laquelle se loge le YIl. J'ai coupé de côté avec un petit ciseau l’acoustique jusqu’au moment où j’ai vu le facial d’une façon évidente.
Source : Gallica

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