Jules-Jacquemin Rouzaud

Résumé

Jules-Jacquemin Rouzaud De l'Etat mental dans le vertige auriculaire (1906)

Cette manie du suicide a disparu, car sous rinfluence du traite-ment par la quinine, les bourdonnements, augmentés d’abord, diminuèrent, et le vertige n’a pas reparu. Le malade a repris son travail : il restait une hallucination de l’ouïe : par moments, il entendait une voix qui lui disait : « Tu n’es pas honteux de rester à ne rien faire, tu devrais te jeter à la Somme. »
Source : Gallica

Jules-Jacquemin Rouzaud De l'Etat mental dans le vertige auriculaire (1906)

« le vertige n’est que le produit d’une excitabilité particulière ou maladive ».
Dans sa thèse d’agrégation de 1886, Weill, à propos de la fragilité de notre équilibration écrit : « Par le jeu de nos sens, l’équilibration est soustraite en partie à son fonctionnement automatique et mieux adaptée à la forme de notre activité nerveuse qui est, en quelque
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sorte, raisonnée; mais àcombien de périls cette dignité ne rexpose-t-elle pas? Toute sensation qui sera pourle cerveau roccasion d’une émotion ou d’une excitation quelconque pourra, par le fait, troubler réquilibre. »
Source : Gallica

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