Jules-Jacquemin Rouzaud, De l'Etat mental dans le vertige auriculaire (1906)
“ Cette manie du suicide a disparu, car sous rinfluence du traite-ment par la quinine, les bourdonnements, augmentés d’abord, diminuèrent, et le vertige n’a pas reparu. Le malade a repris son travail : il restait une hallucination de l’ouïe : par moments, il entendait une voix qui lui disait : « Tu n’es pas honteux de rester à ne rien faire, tu devrais te jeter à la Somme. » ”
