Résumé

Xavier Planat Syndrome de Ménière chez les jeunes sujets (1894)

On connaît l’observation célèbre de Ménière : une jeune Allé ayant voyagé de nuit par un grand froid, étant a une époque cataméniale, éprouva une surdité subite, elle eut des nausées, des vomissements, des vertiges qui survenaient au moindre mouvement. Elle mourut le cinquième jour. A l’autopsie, on trouva les canaux semi-circulaires remplis d’une matière rouge, plastique. Rien dans le limaçon. Rien à la moelle ni à l’encéphale.
La plupart du temps les choses n’en arrivent pas là et le vertige prend la forme atténuée si habituelle chez les jeunes sujets.
Source : Gallica

Xavier Planat Syndrome de Ménière chez les jeunes sujets (1894)

Le vertige auriculaire, du fait delà diversité des lésions susceptibles de lui donner naissance, n’est pas justiciable d’un traitement unique; tous les agents thérapeutiques destinés à agir directement ou indirectement sur l’appareil auditif pourront être employés selon l’occasion. Il n’entre pas dans le cadre de ce travail de récapituler ces divers moyens et leurs indications, nous nous contenterons d’une vue d’ensemble qui nous sera un élément d’importance capitale pour nous aider à donner une idée du pronostic.
Source : Gallica

Xavier Planat Syndrome de Ménière chez les jeunes sujets (1894)

Le malade se sent entraîné dans un mouvement de rotation auquel participent les objets qui l’entourent, l’appartement, les maisons voisines, il peut être jeté à terre comme dans le paroxysme du vertige auriculaire. Ces sensations subjectives le suivent dans le lit où il lui semble que sa chambre, les meubles sont saisis dans une sorte de tournoiement, quelquefois il voit comme à travers un brouillard, il a des hallucinations de la vue, de la céphalalgie, des nausées.
Source : Gallica

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