Fleury Chavanne, Oreille et hystérie... (1901)
“ Charcot écrivait en effet : « L'hémianesthésie n'atteint pas uniquement la sensibilité commune, elle frappe aussi les appareils sensoriels sur le côté du corps où siège l'anesthésie cutanée, et cette hémianesthésie sensorielle n'intéresse pas seulement le domaine des nerfs qui prennent naissance dans le bulbe, tels que les nerfs du goût et de l'ouïe ; elle porte aussi sur les nerfs de l'odorat et de la vision, dont l'origine est dans le cerveau proprement dit. » On le voit, c'est la confirmation de la doctrine de Briquet sur la superposition des anesthésies sensitive et sensorielle. ”
